Urbanisme et Aménagement

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5 décembre 2010

Demande de classement à L’unesco pour l’estuaire de la Loire

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Projet urbain

L’estuaire vise le label Unesco

Oublié par l'Unesco, l'estuaire de la Loire mise sur ses atouts pour décrocher le label.

Oublié par l’Unesco, l’estuaire de la Loire mise sur ses atouts pour décrocher le label. F. Elsner / 20minutes.fr

 La métropole nantaise travaille à une demande de classement

Les communes du val de Loire célèbrent ce week-end le dixième anniversaire de l’inscription du fleuve sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Quatre départements sont concernés par l’événement mais pas la Loire-Atlantique puisque le secteur classé, qui débute à Sully-sur-Loire (Loiret), s’arrête à quelques kilomètres, à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire). Une absence étonnante qu’aimeraient corriger Nantes métropole et la ville de Nantes en obtenant le classement de l’estuaire au patrimoine mondial.

Des retombées et des contraintes
« Nous préparons le dépôt d’une demande auprès de l’Unesco », confirme Stéphane Junique, adjoint PS au maire de Nantes, chargé du patrimoine. « Nous sommes déjà au travail avec une petite équipe. Ce n’est pas un coup médiatique, c’est un vrai défi. » Le dossier de l’estuaire porterait sur ses spécificités « environnementales, architecturales, historiques, et sur le partage des activités humaines (culture, industrie) ». Le périmètre s’étirerait au minimum de Saint-Nazaire à Nantes, mais pourrait s’étendre plus en amont. « Il y a beaucoup de choses à définir en consultant les collectivités et partenaires, précise Stéphane Junique. C’est une démarche qui prend beaucoup de temps. Certaines villes ont mis près de vingt ans ! On veut se donner les moyens que notre dossier soit retenu lorsqu’on le présentera. »
L’inscription à l’Unesco apporterait des « retombées touristiques et culturelles très importantes ». Mais elle engendre aussi des contraintes « à ne pas négliger ». « On ne fait plus ce qu’on veut en terme d’aménagement. Or il ne faudrait pas “muséifier” le territoire. Tout devra donc être parfaitement réfléchi ».

Frédéric Brenon

5 décembre 2010

La ville de demain devra se faire avec les jeunes urbanistes d’aujourd’hui

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Accès concours jeunes urbanistes

La revue électronique metropolitiques.eu a récemment publié un article avec un titre particulièrement évocateur au regard de l’actualité en cours ces derniers mois sur les jeunes urbanistes.

Son titre « Faire la ville sans les jeunes urbanistes » rappelle d’abord  la raison d’exister du Collectif National des Jeunesurbanistes qui militent pour que les jeunes urbanistes sortant de  l’université avec leur Master puissent de présenter au conpurs d’ingénieur de la fonction publique territoriale.

Désormais la seule alternative qui s’offre à eux consiste à se présenter au conour d’attaché (niveau bac+3). Mais le recours aux contractuels se font chaque jour de plus en plus nombreux dans les collectivtés.

Je joins ci dessous ma réaction à cet article

Bonsoir

Je partage votre analyse quand vous parlez de lobbying. Mais de quel Lobbying s’agit il ? Celui des cadres territoriaux ingénieurs ? Je ne le pense pas.
Peut être est ce celui des ingénieurs de l’Etat. Conséquence des différentesLa ville de demain devra se faire avec les jeunes urbanistes d'aujourd'hui dans Accès concours jeunes urbanistes trans étapes de la décentralisation, l’Etat voit certaines de ses compétences régaliennes lui échapper dans le domaine des transports, de l’aménagement, de l’urbanisme, du logement etc etc .

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