Urbanisme et Aménagement

12 mai 2012

Centenaire de la naissance de Fernand Pouillon

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Architecture

| 11/05/2012 | 16:45 | Culture Source : http://www.lemoniteur.fr

Longtemps occultée par les réalisations des grandes figures modernistes, notamment de Le Corbusier, l’œuvre de l’architecte Fernand Pouillon (1912-1986) – dont on fête le centenaire de la naissance le 14 mai – est aujourd’hui en voie de patrimonialisation. Plusieurs de ses bâtiments ont reçu le label Patrimoine du XXe siècle ou sont inscrits aux monuments historiques.

Après une relative indifférence de la profession, son apport est aujourd’hui enseigné aux jeunes architectes et plusieurs manifestations sont proposées en PACA pour ce centenaire. « Je veux construire mieux, plus vite et moins cher, disait-il », rapporte Jean-Lucien Bonillo, un architecte marseillais qui a dirigé un ouvrage sur lui (Fernand Pouillon, architecte méditerranéen). Cet enseignant à l’école d’architecture de Marseille explique comment, à contre-courant de nombre de ses confrères qui optent pour la construction de logements de masse, « en béton et avec un chemin de grue » (la même grue est positionnée sur des rails pour édifier plusieurs bâtiments, NDLR), lui préfère « la pierre, les matériaux nobles et de production locale, et accorde toute son attention aux espaces publics, les agrémentant de statues et fontaines ». « Pouillon ne veut pas de rupture avec la tradition. Il choisit la pierre car c’est un matériau qui vieillit bien. C’est un choix de sensibilité qui, en période de pénurie, pouvait être judicieux », affirme M. Bonillo. Ainsi dans l’après-guerre Pouillon, achète une carrière et se lance dans le projet du quai du port en association avec son maître, Auguste Perret.

Espace et qualité

Marbre, pierre, carrelage, loggias… Pouillon offre aux sinistrés de la guerre dans les années 50 « des logements spacieux » et de qualité. Les immeubles du quai (Lire la suite…)

9 mai 2012

Shigeru Ban, architecte de l’urgence et du carton

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Architecture

Le Monde.fr | 27.04.2012 à 13h08 •  Source : Lemonde.fr   Par Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)

 

Vue d'artiste du projet de cathédrale en carton de l'architecte Shigeru Ban à Christchurch.

Ayant développé une expertise sur les structures à base de papier et de carton, le Japonais Shigeru Ban a obtenu, le 23 avril, le feu vert pour la construction d’une “cathédrale provisoire” à Christchurch. En forme de A et pouvant accueillir 700 personnes, elle se dressera à la place de la cathédrale détruite par le séisme de février 2011. D’un montant de 3,8 millions de dollars (2,9 millions d’euros), le nouvel édifice religieux devrait être terminé pour Noël 2012. Le cabinet d’architecture estime que la durée de vie de la structure sera de vingt ans, le temps de trouver les financements et d’élaborer un projet de construction d’un bâtiment “en dur”.Le choix du projet de M. Ban illustre la qualité du savoir-faire acquis par l’architecte japonais dans l’utilisation de matériaux recyclés pour la construction, un travail qui lui a valu d’être qualifié d’architecte “vert”, ce qu’il n’apprécie guère, et qui a contribué à sa renommée mondiale.Travaillant sur l’utilisation du papier depuis 1986, il a mis au point ses premières structures de tubes de carton après avoir constaté la solidité des rouleaux de papier pour les fax. Son premier projet concret date de 1989 dans la ville de Nagoya (centre du Japon). Il l’a popularisé en 1995 avec l’édification, en cinq semaines, d’une église – démontée en 2005 – dans la ville de Kobe, qui venait d’être dévastée par un puissant séisme.CRÉATIONS DURABLES (Lire la suite…)

21 avril 2012

EuroRennes, un projet urbain autour de la gare

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Architecture

jeudi 08 avril 2010 Source : www.ouest-france.fr

EuroRennes, un projet urbain autour de la gare dans Architecture
« Au XIXe siècle, l’arrivée du train a bouleversé la topographie existante. La ville a alors été coupée en deux, avec un dénivelé important entre le nord et le sud »,rappelle Louis Paillard, architecte-urbaniste du cabinet FGP (Jacques Ferrier, Philippe Gazeau et Louis Paillard), en charge du projet EuroRennes avec l’agence Ter, paysagiste. La ligne à grande vitesse arrivera à Rennes en 2014, et fin 2018 la ligne B du métro sera livrée. Deux événements majeurs qui augurent un doublement de la fréquentation actuelle de la gare, qui passerait de 60 000 à 120 000 passagers par jour. D’où la nécessité de restructurer la gare actuelle, qui avait étéréaménagée en 1992. Et en faire un pôle d’échanges multimodaux (PEM) : train, métro, car, bus, vélo, taxi, piétons… Tout en retrouvant la topographie d’origine, et facilitant la circulation entre le nord et le sud.« La ville continue au-dessus de la gare »« On ne démolit rien », rassure Louis Paillard. Les quais actuels sont conservés, ainsi que certains bureaux et bâtiments. La façade est en revanche démontée. La grande innovation, c’est que la gare « disparaît. Elle se glisse sous le paysage urbain. La ville ne traverse plus la gare, mais continue au-dessus. » On entre dans la gare par une pente douce descendante, et on va au-dessus, toujours par une pente douce… « On enfouit tout ce qui pollue, et au-dessus on privilégie la promenade, dans un espace verdoyant, intégrant des terrasses, des commerces… »,présente Louis Paillard.« Un projet du XXIe siècle » (Lire la suite…)
18 mars 2012

A travers Le Havre d’Auguste Perret – Ville reconstruite classée au patrimoine mondial de l’Unesco

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Architecture, urbanisme prévisionnel

LEMONDE | 07.03.12 | 12h58 Source : lemonde.fr

Vue du port du Havre.

Vue du port du Havre. AFP/KENZO TRIBOUILLARD

Le Havre Envoyé spécial – Lorsqu’on séjourne à Deauville, l’idée d’un week-end au Havre, à portée de regard, paraît saugrenue. La vue sur les cuves de gaz, de l’autre côté de l’estuaire de la Seine, n’incite guère à la promenade. Pourtant, le centre du Havre constitue depuis 2005, selon le classement établi par l’Unesco, un bien culturel appartenant au patrimoine mondial.

Le coeur de la ville, reconstruit juste après-guerre, selon les plans de l’architecte Auguste Perret (1874-1954), forme un ensemble urbain cohérent et unique. Certains jugeront la ville minérale ou monotone, voire lui trouveront un caractère stalinien. Il n’empêche que ces immeubles en béton, agencés de manière fonctionnelle, conjuguent robustesse et élégance. Dès que le soleil pointe, la couleur légèrement rosée de la matière brute, associée à la régularité des lignes se reflétant dans les bassins portuaires, séduit les photographes amateurs. (Lire la suite…)

18 mars 2012

Un Chinois entre au panthéon de l’architecture et se voit décerner le Pritzker Prize

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Architecture

LEMONDE | 29.02.12 | 13h49 Source :  lemonde.fr

Vue extérieure de la "Ceramic House" conçue par l'architecte chinois Wang Shu, lauréat du Pritzker Prize 2012.

Vue extérieure de la “Ceramic House” conçue par l’architecte chinois Wang Shu, lauréat du Pritzker Prize 2012.AP/LV HENGZHONG

Petit bonhomme extrêmement cultivé, Wang Shu, 48 ans, a obtenu “le” Pritzker Prize mardi 28 février. Ce prix, décerné par la fondation américaine Hyatt, est, pour simplifier, le Nobel de l’architecture.

Avec Wang Shu se trouvent honorés son épouse et collaboratrice, Lu Wenyu, ainsi que son atelier – Amateur Architecture Studio, ramassis (hiérarchisé) d’élèves, de maçons (son atelier fonctionne en osmose avec eux) et de professeurs qu’il a rassemblés depuis 1998 à Hangzhou, capitale du Zhejiang. Il est le premier Chinois à obtenir ce prix. Il s’en est déclaré “très touché”. “Car, a-t-il ajouté, même si j’ai été bien entouré toutes ces années, j’ai été seul au départ dans toute cette exploration. Pour dire les choses simplement, j’ai réfléchi, j’ai travaillé dur, j’ai essayé d’appliquer mes idéaux.”  (Lire la suite…)

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