Urbanisme et Aménagement

1 décembre 2012

Les villes se rêvent uniques

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses

Article paru dans le supplément Cultures et Idées du Monde du 1er décembre 2012

Les villes se rêvent uniques le-monde1decembre2012032-218x300

15 novembre 2012

Accessibilité : un rapport dénonce les contradictions de la réglementation

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses

Propos recueillis par Frédérique Vergne | 26/10/2012 | 12:23 |  Source:  www.lemoniteur.fr

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© Bruno Levy (Le Moniteur) / Catherine Carpentier

De gauche à droite : Emmanuelle Colboc et Catherine Carpentier, architectes

Un rapport accablant sur certains textes réglementaires qui régissent l’accessibilité dans la construction de logements neufs a été remis à la Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages (DHUP). A son origine, un groupe de réflexion créé sous l’égide du Syndicat de l’Architecture et missionné par le Ministère de l’Ecologie. Mené par Emmanuelle Colboc et Catherine Carpentier, architectes, ce rapport technique et argumenté propose de modifier finalement peu de dispositifs afin de s’adapter à la réalité des situations.

  Vous avez remis à la DHUP un rapport qui pointe les incohérences de certains textes de la loi accessibilité. Pourquoi avoir initié ce travail ?

Emmanuelle Colboc  : Tout a commencé, il y deux ans, quand nous étions sur un projet de 160 logements étudiants, tous accessibles, et que nous nous disions que les contraintes de la réglementation, appliquées à 100% de ceux-ci, nous empêchaient  de garantir la qualité d’usage attendue, par tous, qui est l’un des objectifs du métier même d’architecte. Dans le même temps, d’autres architectes s’énervaient aussi. Une lettre ouverte co-signée par Cristina Conrad en qualité de présidente des architectes conseils de l’État, Dominique Tessier, alors président du Conseil Régional de l’Ordre des Architectes d’Ile de France et moi-même, adressée au Secrétaire d’Etat au Logement de l’époque Benoist Apparu, a été le catalyseur. Les réunions qui ont suivi avec la DHUP ont permis (Lire la suite…)

15 novembre 2012

Baltard et Labrouste, orfèvres de la fonte

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses

Source : le monde.fr Mis à jour le 31.10.2012 à 16h34Par Frédéric Edelmann

Deux architectes parisiens aux existences gémellaires, Victor Baltard (1805-1875) et Henri Labrouste (1801-1875), se voient simultanément honorés par deux expositions majeures. L’oeuvre du premier, le plus connu parce qu’il conçut les halles de Paris, stupidement détruites en 1972 et qui restent indissolublement liées à son nom – Baltard – dans la mémoire collective, est présentée dans les nouvelles salles du Musée d’Orsay. Henri Labrouste, auteur entre autres de la Bibliothèque nationale, rue de Richelieu, à Paris – plus familier d’un public érudit, mais dont l’oeuvre en est d’une importance comparable -, est aujourd’hui l’hôte de la Cité de l’architecture et du patrimoine.

Deux expositions remarquables, chacune dans son genre, par les documents qu’elles présentent et par leur muséographie. Selon son degré de familiarité avec l’histoire des monuments et de la construction, le visiteur les avalera joyeusement l’une après l’autre, ou reprendra son souffle entre les deux. Manière de ne pas mélanger ces grandes figures dont les statues pourraient orner un temple aux mânes réunies de la pierre néoclassique et de l’invention de l’architecture métallique. (Lire la suite…)

15 septembre 2012

Affichage publicitaire: le décret modificatif enfin publié !

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses

Source : www.lemoniteur.fr/

Un décret interministériel, applicable dès le 5 août, rectifie le décret du 30 janvier relatif à la publicité extérieure, en partie suspendu par le Conseil d’Etat.

Par une ordonnance de référé du 8 juin dernier, le Conseil d’Etat a partiellement suspendu le décret n° 2012-118 du 30 janvier dernier relatif à la publicité extérieure, aux enseignes et aux pré-enseignes qui devait entrer en vigueur au 1er juillet. Motif invoqué : l’absence de limite précise, en surface et en hauteur, pour les enseignes scellées au sol, méconnaissait le principe de prévention des atteintes aux paysages énoncé à l’article 3 de la charte de l’environnement. Du fait d’une erreur technique due à la renumérotation du Code de l’environnement, cette disposition (article 2 du décret), suscitait l’ire des associations « France Nature environnement » et « Agir pour les paysages ». Lors de l’audience, les représentants de l’administration avaient indiqué qu’un prochain décret fixerait correctement les règles de dimension.

C’est chose faite avec le décret n° 2012-948 du 1er août (publié au JO du 4 août) qui corrige l’erreur de renvoi (les enseignes mentionnées à l’article R.581-64 du Code de l’environnement remplacent celles de l’article R.581-59). Par ailleurs, le décret modifie les règles concernant l’implantation et le nombre d’enseignes de plus d’un mètre carré autorisées. Désormais, le troisième alinéa de l’article R. 581-64 du Code de l’environnement est ainsi rédigé : « Les enseignes de plus de 1 mètre carré scellées au sol ou installées directement sur le sol sont limitées en nombre à un dispositif placé le long de  chacune des voies ouvertes à la circulation publique bordant l’immeuble où est exercée l’activité signalée. » En clair, le décret du 1er août revient à la rédaction antérieure en ce qui concerne l’implantation, tout en maintenant la règle de densité.

Pour consulter le décret n° 2012-948 du 1er août, cliquez ici.

6 septembre 2012

LE BLOCAGE DES DIPLOMES EN URBANISME DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE SE POURSUIT ET S’AGGRAVE.

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses

Par Eric RAIMONDEAU Urbaniste Qualifié OPQU Ingénieur Territorial

Un contexte difficile depuis 2007 :

On le sait depuis 2007. Les jeunes diplômés titulaires d’un Master 2 en Aménagement et urbanisme se voient bloquer l’accès au concours d’ingénieur de la fonction publique territoriale. Les textes mettent en exergue qu’ils ne disposent pas de la formation scientifique ou technique nécessaire pour exercer des missions d’ingénieur territorial.

Pour accéder à la catégorie A, la seule solution qui s’offre à ce jour à eux consistent à passer le concours d’Attaché Territorial de la filière administrative. Concours qui, il y a quelques années s’est vu doté d’une spécialité urbanisme. Même si la filière administrative offre la possibilité d’accéder avec le temps au grade de Directeur Territorial puis par concours au grade d’Administrateur (A+) cette situation ne satisfait personne.

Le seul moyen qui restait aux jeunes urbanistes, il ya encore quelques mois, pour accéder la filière technique consistait à passer le concours de technicien supérieur territorial de catégorie B. Après quelques années d’ancienneté l’accès à la catégorie A et donc au grade d’ingénieur pouvait se faire par le concours interne ou la promotion interne.

L’accès au concours de technicien territorial permettait aussi à tous ceux qui s’arrêtaient au niveau de la licence ou de la maitrîse de passer ce concours. On retrouve d’ailleurs de nombreux jeunes qui ont passé ce concours qui se retrouvent désormais en position d’assistant urbaniste d’un chef de projet ou d’un chargé de mission aménagement. On les retrouve aussi en nombre dans les services instructeurs des autorisations du droit des sols.

Face à toutes ces évolutions, dans les services d’aménagement et d’urbanisme, on peut donc s’attendre dans les années à venir à une montée en puissance de la filière administrative au détriment de la filière technique. (Lire la suite…)

30 août 2012

Le Sénat pour “une nouvelle architecture territoriale” de l’ingénierie publique

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses

Source : www.localtis.info

localtis illustration article du jour© S. Audras / Rea

Piloté par Pierre Jarlier, le groupe de travail de la délégation aux collectivités territoriales du Sénat chargé de réfléchir à l’avenir de l’ingénierie publique en matière d’urbanisme vient de remettre son rapport. Il souhaite notamment encourager la mutualisation au niveau intercommunal et propose de nouvelles pistes de financement.

Le 1er janvier 2012 a sonné le glas de l’ingénierie publique d’Etat auprès des collectivités. Même si les services de l’Etat doivent continuer à apporter une aide aux communes de moins 10.000 habitants en matière d’ingénierie, la règle générale est désormais de s’adresser au privé. Une situation qui met dans l’embarras de nombreuses collectivités qui n’ont pas toujours les moyens de formuler leur demande dans un cahier des charges et de souscrire à toutes les procédures de publicité et de mise en concurrence préalables à la passation d’un contrat avec un prestataire.
En juin 2010, un rapport sénatorial avait déjà alerté sur les risques liés à la “mort annoncée de l’ingénierie publique d’Etat”, selon les propos de son auteur, Yves Daudigny (voir ci-contre notre article du 29 juin 2010). Le sénateur de l’Aisne préconisait aussi d’encourager l’exercice d’une nouvelle forme d’ingénierie publique au niveau des départements. Deux ans après, un nouveau rapport sénatorial revient sur la question du retrait de l’ingénierie d’Etat, en se focalisant sur le domaine de l’urbanisme. Fruit d’une réflexion entamée le 24 janvier à la demande de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation par un groupe de travail piloté par Pierre Jarlier, sénateur du Cantal et président de la commission urbanisme de l’Association des maires de France (AMF), ce rapport complète celui d’Yves Daudigny en proposant “une nouvelle architecture territoriale” de l’ingénierie pour répondre à un droit de l’urbanisme qui n’a cessé de se complexifier. (Lire la suite…)

21 mai 2012

Majoration des droits à construire : quels impacts?

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses

Article qui fait le point sur les 30% de majoration des droits à construire d’Hugo Thérond paru dans Techicité n°227 du 8 avril 2012.

Majoration des droits à construire : quels impacts?

21 avril 2012

RT 2012 : Pas de dérogation pour les maisons individuelles !

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses
Thaïs Brouck | 20/04/2012 | 17:56 | Logement

L’Union des maisons françaises (UMF) réclamait les mêmes dérogations  que le logement collectif concernant l’application de la RT 2012,  mettant en cause l’instabilité et les ratés du moteur de calcul. Benoist  Apparu, le ministre du Logement, a choisi de ne pas donner suite.

Le ministère a mis moins d’un mois pour trancher. La requête présentée par l’Union des maisons françaises (UMF) en mars a été tout bonnement rejetée. En effet, la fédération de constructeurs de maisons individuelles s’est plainte de l’instabilité du moteur de calcul de la RT 2012. « Ce sont plus de six versions qui se sont succédées, plongeant les constructeurs dans l’impossibilité de préparer, en connaissance de cause, leurs descriptifs techniques, leurs catalogues d’offre et plus grave encore le prix de leurs prestations », arguait Christian Louis Victor, le président de l’UMF dans une lettre adressée fin mars, à Benoist Apparu, ministre chargé du Logement. En conséquence, il avait demandé au gouvernement de « porter le « Cep max » à 57,5 KWh/m²/an et ce, jusqu’au 31 décembre 2014 en cohérence à la dérogation déjà acceptée pour le logement collectif.» Si le ministre s’était plié à la demande de l’UMF, la RT 2012, qui impose un « Cep Max » de 50 KWh/m²/an à partir du 1er janvier 2013 aurait pris du plomb dans l’aile. (Lire la suite…)

16 avril 2012

Sécurisation des réseaux enterrés : une réforme profonde et complexe

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses
Prévention des risques Publié le mardi 10 avril 2012 Source : www.localtis.info
localtis illustration article du jour© J. C. Moschetti / Rea

La réforme de la prévention des endommagements de réseaux, votée en 2010 dans le cadre de la loi Grenelle 2, est en cours de déploiement. Elle touche les exploitants de réseaux, les maîtres d’ouvrage, les exécutants de travaux et les gestionnaires du domaine public, et expose très fortement les communes et leurs EPCI sur le plan organisationnel, financier et en termes de responsabilité.

Gaz, électricité, eau, assainissement, télécommunications, éclairage public, les réseaux souterrains en se densifiant et en se complexifiant rendent le creusement des tranchées sur le domaine public de plus en plus risqué. Il y aurait chaque année 100.000 endommagements de réseaux provoqués par les travaux réalisés sur l’espace public et au moins 4.500 incidents sur les réseaux de gaz. L’exposition au danger est  élevée pour les biens et pour les personnes. L’explosion d’une conduite de gaz à haute pression à Ghislinghein (Belgique, 2004) a fait 24 morts et 130 blessés graves. La recrudescence en France d’accidents similaires à Bondy, Noisy-le-Sec et Niort en 2007, puis à Lyon en 2008, a conduit les pouvoirs publics à entreprendre une réforme profonde de la procédure de déclaration de travaux. Initié par la direction générale de la Prévention des risques du ministère de l’Ecologie, le chantier (qui doit courir jusqu’en 2026) vise à fournir un accès fiable et rapide aux informations et un repérage plus précis des réseaux. Il repose sur trois éléments constitutifs : un guichet national unique qui recense tous les gestionnaires de réseaux, une nouvelle réglementation sur les déclarations préalables de travaux et un dispositif de qualification des intervenants. (Lire la suite…)

26 mars 2012

Urbanisme et Mouvement des Urbanistes par Jacques GRANGE

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses

URBANISME ET MOUVEMENT DES URBANISTES

Urbanisme et Mouvement des Urbanistes par Jacques GRANGETexte rédigé par Jacques GRANGE, Directeur de l’aménagement à Tremblay en France, Président de l’Association des Urbanistes d’Ile de France, Administrateur au Conseil Français des Urbanistes.  

Ce texte a été bâti à partir d’un retour d’expériences diverses, celles d’un professionnel exerçant sur un territoire majeur(Aéroport CDG) d’une grande métropole européenne (Ile de France) et aussi celles d’un responsable associatif du mouvement des urbanistes. Ce que je livre ici est  « brut de décoffrage » et parfois polémique, mais c’est avant tout avec la volonté de faire avancer de nécessaires débats.

Alors que l’urbanisme apparait comme une activité vivante, le mouvement des urbanistes (le Conseil Français Des Urbanistes) semble éprouver des difficultés persistantes à exister.

Première constatation, l’urbanisme est une réalité vivante. C’est d’abord une réalité. La majorité de la population mondiale vit maintenant dans des villes. En Europe, où son histoire est ancienne[1], le fait urbain est le grand organisateur spatial de ce continent. (Lire la suite…)

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