Urbanisme et Aménagement

28 septembre 2013

Les liaisons dangereuses d’un Office Professionnel de Qualification des Urbanistes

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Info diverses

Les liaisons dangereuses 

Anna Bottoni et Jacques Grangé, administrateurs de l’Office Professionnel de Qualification des Urbanistes, issus du Conseil Français Des Urbanistes, se sont opposés aux transformations des statuts de l’OPQU en pointant en particulier l’introduction de l’Association des Ingénieurs Territoriaux de France  dans l’OPQU. Ils avaient souligné que c’était faire “rentrer le loup dans la bergerie”. 
L’actualité récente vient  de confirmer le bien fondé de cette analyse. 
L’AITF, selon son bulletin diffusé aux adhérents, vient d’intervenir auprès des ministères de l’écologie et de l’égalité des territoires pour que la profession d’urbaniste ne soit réservée qu’à des « ingénieurs pur jus” ayant étudié au moins 70% de matières scientifiques ou techniques durant leur cursus de formation supérieure ! 
C’est la confirmation de l’opposition de l’AITF à l’accès des jeunes urbanistes diplômés au concours d’ingénieur territorial. Cela n’a pas toujours été le cas, nous avons connu des périodes de plus grande ouverture de l’AITF, avec ses précédents présidents. Cela pose une série de questions “en cascade” :

  • L’OPQU valide t il la position de l’AITF vis à vis des jeunes urbanistes ?
  • L’OPQU S’opposera t il à toute demande éventuelle  de l’AITF qui  souhaiterait  que le processus de qualification soit réservé aux urbanistes disposant d’une culture scientifique ou technique ?
  • L’OPQU se rend il compte du ridicule et de l’incohérence de cette situation alors qu’il entend  continuer à consacrer une partie de son activité (d’ailleurs à juste titre) à l’évaluation des formations supérieures en urbanisme ? Sauf à penser que les urbanistes ont leur place partout sauf en Collectivités Territoriales, ce qui serait pour le moins curieux, compte tenu de leur responsabilité institutionnelle éminente en urbanisme, ce qu’Urbanistes des Territoires (et le président du CFDU) manifeste par son activité.
  • L’OPQU   approuve t il  le schéma d’une formation à 70 % scientifique et technique parfaitement contradictoire avec ses critères du processus de qualification et de son référentiel métier ? Est ce qu’un Programme Local de l’Habitat s’élabore en fonction de connaissances et de savoir- faire en Génie Civil ?
  • Comme à la période des “Grands Ensembles” et de ses fameux chemins de grues nous avons le sentiment que d’aucuns veulent faire de l’urbanisme sans urbanistes, voire de « l’UBUanisme », avec les dégâts collatéraux dans les décennies suivantes que la société française n’a pas fini de payer !

Tout se passe comme si la réforme des catégories A + dans la FPT (où pourront aller les grands corps de l’Etat ) barrait le chemin aux promotions des ingénieurs territoriaux « de formation maison » et qu’il faille éliminer dans l’accès aux postes de responsabilités ces urbanistes qui savent non seulement lire et écrire mais aussi penser transversalement et de manière pluri disciplinaire 
A moyen et long terme, compte tenu des positions même de l’AITF, il rique fort de ne plus y avoir d’urbanistes adhérents à l’AITF, puisque tous les jeunes passent le concours d’attaché de la filière administrative 

Nous avons le désagréable sentiment que tout cela relève de politiques de restrictions d’accès avec comme gardes frontières avec un OPQU voulant se transformer en « ordre » chez les urbanistes libéraux (en négation des dispositions constitutionnelles et européennes)  et l’AITF dans la Fonction Publique Territoriale. 
L ’entre deux guerres a connu ces parfums nauséabonds ! A quand maintenant l’interdiction d’accès aux urbanistes selon leurs origines géographiques, religieuses, philosophiques ou politiques ? 

Qui sont-ils donc, ces représentants de l’AITF, pour parler à la place des paysagistes et des urbanistes, tout en s’arrogeant eux-mêmes une culture « scientifique ou technique » dont ils ne disposent pas, pour une majorité d’entre eux ? En effet, ce sont essentiellement des cadres issus de la promotion interne.  (Lire la suite…)

2 septembre 2013

Nantes Métropole – Ruban géant – Tourisme

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Architecture

En plein coeur du Quartier de la création, au 32, rue de la Noue Bras de Fer, l’installation de l’oeuvre pérenne de l’artiste Lilian Bourgeat vient clore un an et demi de travaux de restructuration du siège d’Aethica, groupe immobilier fondé en 2 000 (250 salariés en Loire- Atlantique, 70 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012), auquel ADI appartient. Autour d’une cheminée réhabilitée haute de 33 mètres, vestige d’une usine de galvanisation, 1 300 m2 de bureaux ont été ajoutés aux 350 m2 existants. Des logements, ainsi que la Maison de la Longévité qui sera inaugurée à l’automne, ont également été construits. « En 2001, lors du rachat du bâtiment à André BTP,…..READ MORE  :Nantes Métropole – Ruban géant – Tourisme.

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10 août 2013

L’Unesco inscrit dix-neuf sites au patrimoine mondial. Le monde.fr

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Aménagement, Architecture

Dix-neuf sites ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco, lors de la 37e session de son Comité qui se tient, jusqu’au 27 juin, à Phnom Penh au Cambodge. Ce qui porte à 981 le nombre de sites portant le label Unesco, biens à sauvegarder et à protéger dans leur intégrité pour leur valeur exceptionnelle universelle, selon les critères de l’organisation onusienne.

Ceux-ci se répartissent en 759 biens culturels, 193 naturels et 29 mixtes, dans 196 Etats parties qui ont signé la Convention de 1972. La France ne présentait pas, en 2013, de candidatures. La grotte Chauvet (Ardèche) et la chaîne des Puys et faille de Limagne (Puy-de-Dôme) seront candidates en 2014.

Parmi les biens culturels candidats, ont été retenus, notamment : (Lire la suite…)

27 juillet 2013

Les points clés de la nouvelle loi sur le logement

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Logement, Immobilier, PLH,

Le Monde.fr | 26.06.2013 à 10h09 • Mis à jour le 26.06.2013 à 17h54

Le projet de loi de la ministre du logement Cécile Duflot s'attaque notamment aux pratiques abusives des agences et des syndics.

Près de 200 pages, 86 articles : le projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR), plus simplement appelé Duflot 2, qui doit être présenté mercredi 26 juin en Conseil des ministres par Cécile Duflot, se présente sous la forme d’un catalogue de mesures s’attaquant aussi bien aux rapports entre propriétaires et locataires qu’aux pratiques abusives des agences immobilières et des syndics.

  •  Encadrement des loyers

C’est une promesse de campagne du candidat Hollande. Grâce à une cartographie des loyers moyens, établie via un réseau d’observatoire des loyers, une fourchette devrait être établie autour du loyer médian dans les zones dites « tendues ». Tout bien reloué à un tarif excédant cette fourchette devra justifier dans son bail la raison de ce dépassement. S’il estime que son loyer est trop élevé, le locataire pourra saisir une commission de conciliation sur cette base. (Lire la suite…)

27 juillet 2013

Assemblée : le projet de loi Duflot sur le logement voté en commission

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Logement, Immobilier, PLH,

Le projet de loi sur le logement, présenté par la ministre Cécile Duflot, a été voté jeudi 25 juillet 2013 par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, avant d’être débattu en séance à compter du 10 septembre, selon une source parlementaire.

L’UMP a voté contre le texte, à qui elle reproche d’imposer trop de contraintes aux propriétaires. Tous les autres groupes politiques l’ont approuvé.

Au cours de trois jours de débat, en présence de Cécile Duflot, la commission n’a pas modifié substantiellement le projet gouvernemental. Elle a approuvé en particulier ses deux mesures-clefs, la garantie universelle des loyers et leur encadrement dans certaines zones.

Intercos désormais compétentes - Jeudi, les derniers débats ont porté sur le rôle des intercommunalités en matière de logement : les communautés de communes ou d’agglomération seront désormais compétentes, en lieu et place des communes, pour la définition des plans d’urbanisme. Si le principe du PLUI (Plan local d’urbanisme intercommunal) a fait l’objet d’un consensus au sein de la commission, les modalités d’application ont suscité beaucoup de discussions. (Lire la suite…)

21 juillet 2013

Une nouvelle place pour le Familistère de Guise – Le moniteur.fr

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Architecture

La nouvelle place du Familistère de Godin. Vue sur l'entrée du théatre et de l'école situés en face du Palais social.Inaugurée le 13 juillet 2013, la nouvelle place du Familistère à Guise (Aisne) prolonge l’histoire de cette utopie réalisée en recréant un territoire commun au pied du Palais social. Conçu par l’agence h2o architectes et le paysagiste Michel Desvigne, l’aménagement minimaliste à la composition rigoureuse s’associe parfaitement au patrimoine extraordinaire qui l’encadre.

Conçu comme le champ ouvert à l’expérimentation de la coopération intégrale par l’industriel Jean-Baptiste André Godin en 1858, le Familistère de Guise fait l’objet depuis 2000 d’un vaste programme de valorisation nommé Utopia. Poursuivant les démarches engagées dans ce cadre, le cahier des charges pour le réaménagement de la place du Palais Social était simple: il fallait restaurer l’unité de l’espace public et y recréer un espace partagé. « Un des objectifs poursuivis par Utopia consiste à retrouver l’unité du Familistère. Le palais avait été démembré au cours du XXesiècle à mesure que se troublait le sens de cette extraordinaire fabrique sociale. Il fallait donc réintégrer ses pièces détachées dans un même corps physique, dans un paysage commun. Le programme du concours de 2010 pour la place faisait l’hypothèse d’un espace partagé, inspiré dushared space de l’urbanisme néerlandais, pour créer les conditions d’une communion pacifiée des usages: circulations, habitation, services publics, visites, loisirs, fêtes », explique Jean-Pierre Balligand, président du Syndicat mixte du Familistère Godin, la maîtrise d’ouvrage de l’opération. Car la place n’avait pas échappé aux modifications que connut le bâti. Dès 1895, l’espace public fut morcelé et transformé en une sorte de petit square au milieu duquel trônait la statue de Godin. (Lire la suite…)

3 juillet 2013

Pour une licence d’exercice pour les urbanistes

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Tribune

Propositions sur une licence d’exercice pour les urbanistes en France par Urbanistes des Territoires 19 juin 2013 

En France, notamment, les espaces urbains, périurbains et non urbanisés (agricoles et naturels) jouent de plus en plus leurs complémentarités. Parallèlement, les principes de développement durable, du droit au logement et du droit européen imposent de réaliser un nombre croissant de documents, plans, projets et programmes ayant trait à la planification urbaine et rurale et à la préservation du cadre de vie. La concertation, l’information et la participation des citoyens se généralisent. 

Ainsi que le souligne le rapport du sénateur Pierre JARLIER (17 juillet 2012), l’Etat se désengage chaque jour plus avant de son rôle d’acteur de proximité, sur les missions d’élaboration des PLU et d’instruction des autorisations d’urbanisme, laissant les collectivités locales et les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale s’organiser pour assumer ces tâches, si possible au plus près du terrain et du citoyen, avec des prestataires parapublics ou privés. 

Le rapport du conseiller d’Etat Daniel LABETOULLE, remis récemment au gouvernement (25 avril 2013), souligne également la nécessité de mieux écrire les règles locales d’urbanisme et de mieux concerter en amont sur les projets d’aménagement et de logements. 

La qualité du cadre de vie ne dépend pas uniquement des normes juridiques ou des techniques constructives disponibles, elle est également liée à l’intelligence et à la compétence des professionnels qui travaillent sur ces sujets. Ces professionnels sont notamment les urbanistes. 

L’urbanisme est une discipline carrefour, de nature pluridisciplinaire, née au début du XXème siècle. 

Pourtant, la formation en aménagement et la profession d’urbaniste n’ont jamais fait l’objet, en France, d’une législation et d’une réglementation visant à les structurer. 

On constate d’ailleurs que les métiers de l’immobilier et du bâtiment, domaines connexes de celui de l’urbanisme, sont mieux réglementés, tels les agents immobiliers, les artisans du bâtiment, les bureaux d’études techniques et d’ingénierie et, très récemment, les diagnostiqueurs immobiliers. 

De plus, les missions d’urbanisme ne sont souvent pas rémunérées à leur juste prix. 

L’objet de la présente réflexion est de reconnaître l’utilité publique de la qualité des professionnels de l’urbanisme, de mieux organiser la profession, de la rendre visible sous tous ses modes d’exercice : bref, de constituer une licence d’exercice, adaptée à la fois aux secteurs public, parapublic et privé, nécessaire pour élaborer et signer certains actes et documents prévus par le code de l’urbanisme. 

En revanche, il ne s’agit pas de créer pas un ordre professionnel, ce qui serait contraire au droit européen de la concurrence. 

Il s’agit de réserver certains actes de l’urbanisme aux détenteurs d’une « licence professionnelle d’exercice d’urbaniste », attribué en fonction de la compétence et des aptitudes.

 Le monde de l’université et celui de la formation professionnelle demeureraient naturellement libres de créer des diplômes et de choisir leurs intitulés. Il y aurait juste une sorte de passage obligé, un « point de contrôle » pour ceux qui souhaitent accomplir et signer les missions les plus représentatives du métier d’urbaniste.

En dehors des missions explicitement listées, le niveau de compétence et la profession d’urbaniste sont et demeureraient libres, ce qui laisse un champ de choix, de libre établissement et de concurrence assez vaste, notamment dans le domaine des transports, de l’habitat, des études de développement économique, des politiques foncières, etc.

 Les personnes physiques et les personnes morales pourraient être détentrices d’une licence d’exercice.

L’éventail des licenciés doit être le plus large possible, sans aucune hégémonie de diplôme ou de mode d’exercice, l’essentiel étant de vérifier la compétence et les aptitudes. Tous les urbanistes, architectes, géomètres, juristes de l’urbanisme, paysagistes, ingénieurs, économistes, géographes….doivent pouvoir accéder à la licence d’exercice dès lors qu’ils ont suivi et réussi au minimum deux ans d’études d’urbanisme couronnées par un master, un magistère, un DESS, un DEA, ou un doctorat en urbanisme, ou ont une expérience professionnelle longue et probante dans plusieurs champs du domaine de l’urbanisme.

La décentralisation doit être envisagée dans les instituts d’urbanisme, structures publiques.

 La démarche de mise en place doit être menée avec le ministère chargé de l’enseignement supérieur, le ministère du travail et de l’emploi et le ministère chargé de l’urbanisme. Le coût de la licence devra être minime pour les urbanistes et la licence sera attribuée une fois, pour toute la vie professionnelle.

23 juin 2013

Réaction à la position de l’AITF sur le métier d’urbaniste et l’accès au concours d’ingénieur

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Tribune

En tant qu’ingénieur territorial et urbaniste disposant de la qualification professionnelle OPQU, qui ne m’est d’aucune utilité dans l’exercice de mon métier, je ne partage pas l’orientation de l’AITF (dont je suis membre) jugée par certains comme discriminatoire  dont je rappelle un extrait ci-dessous.  

Voici la position du Président de l’AITF sur les urbanistes exprimée plus en détail  dans l’article ci-dessous parue dans la Gazette des comunes :  Extrait : La presse se fait beaucoup échos des urbanistes. Notre association restera vigilante pour que les étudiants possédant des diplômes sans formation scientifique et technique ne puissent pas accéder à la filière technique. Le métier d’urbaniste nécessite selon nous des connaissances et des expertises dans les domaines techniques, opérationnels et de conception ainsi qu’en sciences humaines. En effet, le métier d’urbaniste reste largement recherché par les collectivités territoriales et il est reconnu par ces dernières. En ce sens, l’AITF a réalisé un référentiel de compétences pour le métier d’urbaniste. L’exercice de la profession d’urbaniste en tant qu’ingénieur territorial requiert la maîtrise de sciences et techniques au même titre que les autres domaines de compétences de l’ingénieur territorial, complétés par des connaissances de l’environnement territorial (juridique, social, politique, géographique… Plus de détails en cliquant sur le lien ci-dessous : http://www.lagazettedescommunes.com/166549/rester-disponibles-pour-adapter-l%E2%80%99ingenierie-territoriale-aux-mutations-de-gouvernance/?rcommentid=583832&rerror=incorrect-captcha-sol&rhash=88d3b7c43d19abc1993af188b69203a8 

L’AITF est avant tout une association professionnelle qui défend les intérêts d’une catégorie statutaire de la FPT (et qui le fait bien d’ailleurs)  à savoir la catégorie A qui inclut une (Lire la suite…)

23 juin 2013

Ludifier l’espace public pour inciter les citadins à pratiquer la ville? L’exemple par le mobilier urbain « Vers un renouveau territorial Publié le 19 juin 2013

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Aménagement

Le concept de ludification de la ville est un concept largement employé dans le domaine de l’aménagement. Cet article se concentrera alors surtout sur la question de la ludification du mobilier urbain. Composante nécessaire des espaces publics, le mobilier urbain joue un rôle essentiel dans l’expérience urbaine des usagers, et influence largement la qualité et la fréquentation d’un espace public. En effet, qui s’attarderait dans un espace dénué d’assises ? Le mobilier urbain fait ainsi parti de ces éléments qui peuvent inciter les citadins à pratiquer la marche, à déambuler dans les espaces publics et à prolonger leur temps passé dans ces espaces.

Lire la suite : Ludifier l’espace public pour inciter les citadins à pratiquer la ville? L’exemple par le mobilier urbain « Vers un renouveau territorial.

Ludifier l’espace public pour inciter les citadins à pratiquer la ville? L’exemple par le mobilier urbain « Vers un renouveau territorial Publié le 19 juin 2013  dans Aménagement Claire-3

27 mai 2013

L’acte III de la décentralisation

Publié par Eric RAIMONDEAU dans Décentralisation

Par Laurence Cormier, Jacques Grangé, Bernard Lensel et Eric Raimondeau,

Association nationale  Urbanistes des Territoires 

Le contexte

Nous avons a priori une perception positive d’une nouvelle étape de la décentralisation qui se doit d’être un acte de simplification du paysage territorial français.

Nous enregistrons positivement l’élargissement des compétences des communautés en matière d’aménagement de l’espace, tourisme, hydraulique et politique de la ville, tout en souhaitant un approfondissement des informations sur ces démarches et une ouverture sur les moyens humains qui les accompagneront. Il en va également d’une amélioration de la solidarité entre les territoires.

 La notion de territoires pertinents

Le PLU intercommunal  est un progrès. Cette intention renforcera et amplifiera la notion d’intercommunalité dans les communautés de communes et les communautés d’agglomération. (Lire la suite…)

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